Acte isolé ou expression d'une colère plus large, la gifle à Macron divise


Acte isolé ou expression d'une colère plus profonde ? L'exécutif voit dans la gifle au chef de l'Etat un "fait isolé" mais pour d'autres politiques ou analystes, elle est le signe d'un mécontentement toujours présent depuis le mouvement des "gilets jaunes".


Si la gifle infligée à Emmanuel Macron mardi dans la Drôme par un fan d'histoire médiévale abonné à des sites d'extrême droite est un acte "grave", qui a suscité l'indignation générale, il n'est "pas représentatif" des Français ou même de la "colère" d'une partie d'entre eux, a estimé mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. S'il y a bien "des Français inquiets, qui doutent, qui sont en colère", ils "savent exprimer cela dans le cadre du débat et dans le cadre du vote", a-t-il plaidé.