Claude Brasseur, un enfant de la balle devenu acteur populaire


Issu d'une longue lignée de comédiens, Claude Brasseur était un acteur populaire et polyvalent, aussi à l'aise dans le film policier que dans la comédie, appréciant autant le cinéma et la télé que le théâtre. En 1977, il a reçu le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la comédie "Un éléphant ça trompe énormément". Trois ans plus tard, il obtint le César du meilleur acteur pour "La guerre des polices ». Son physique râblé de baroudeur, au regard sombre et vif, lui a valu de nombreux rôles de dur à cuire, mais avec toujours un fond de tendresse. Il restera aussi associé au rôle du père de Sophie Marceau (Vic) dans "La boum" et au vacancier attaché à son emplacement dans "Camping". Après une scolarité chaotique, il est assistant-photographe pour l'hebdomadaire Paris-Match avant de monter sur les planches pour la première fois en 1955, dans "Judas" de Marcel Pagnol. Un an plus tard, il joue pour la première fois pour le cinéma: "Le Pays d'où je viens", de Marcel Carné. Après une scolarité chaotique, il est assistant-photographe pour l'hebdomadaire Paris-Match avant de monter sur les planches pour la première fois en 1955, dans "Judas" de Marcel Pagnol. Bon vivant, habitué de la boîte de nuit parisienne "Castel", Claude Brasseur avait le goût de l'aventure et du sport. Il aurait dû participer aux Jeux Olympiques d'hiver de 1964 en bobsleigh s'il ne s'était pas blessé juste avant. Fou d'automobile, il a participé à plusieurs Paris-Dakar, qu'il a gagné en 1983 comme copilote de Jacky Ickx.


Reuters/AFP

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