Le G7 cherche un front commun face à la Chine


Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont discuté d'un possible front commun face à une Chine de plus en plus affirmée sur la scène internationale, lors de leur première réunion en personne en plus de deux ans. Leur première réunion a été consacrée à la Chine, acteur économique incontournable dont la volonté de s'affirmer comme une puissance militaire et d'exercer son influence dans le monde inquiète les capitales occidentales.

Lors d'une conférence de presse lundi 3 mai, le ministre britannique des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence du G7, a déclaré que la "porte était ouverte" à une amélioration des relations avec la Chine, pour travailler avec elle de manière "constructive" notamment en matière de changement climatique. "Mais cela dépend du comportement et des actes", a-t-il ajouté. Ils doivent évoquer aussi les violences en Ethiopie, l'Iran et la Corée du Nord, la Somalie, le Sahel et les Balkans, autant de "problèmes géopolitiques pressants qui sapent démocratie, libertés et droits humains", selon Londres.Les rencontres entre les participants se font selon un strict protocole en raison de la pandémie, avec délégations réduites, masques, distanciation et parois transparentes.Les chefs de la diplomatie du G7 seront rejoints par des représentants de l'Union européenne. L'Inde, l'Australie, la Corée du Sud, l'Afrique du Sud et l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) ont également été conviés.“votre opinion nous intéresse”.


AFP